Alcoolisme, la plus ancienne maladie de l'humanité (II) - Publications de Mme Wörler - Therapiezentrum Cabinet Wörler

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Alcoolisme, la plus ancienne maladie de l'humanité (II)

Herausgegeben von Wörler Violette in Santé · 15/9/2011 08:30:48

Afin de faire le lien entre les faits médicaux habituels, les causes énergétiques et moyens de traitement, j’aimerais commencer par une petite histoire. Un moine itinérant, à la tombée de la nuit arriva à une maison où vivait une femme seule. Lorsqu’il demanda s’il pouvait y passer la nuit, la femme lui répondit que oui, mais il devra alors exaucer un de ses trois souhaits. Le premier était d’abattre son bouc, le second était de passer la nuit dans son lit ou le troisième était de boire une cruche de vin rouge en sa compagnie. Le moine se mit à réfléchir : s’il abattait le bouc, il irait à l’encontre de son voeu de ne pas attenter à la vie d’un autre être vivant ; s’il passait la nuit avec la femme, il irait à l’encontre de son voeu de chasteté. La seule possibilité qu’il avait était de boire le vin avec elle. Cependant lorsque fût bu le vin, furent oubliés les voeux : il abattit le bouc et passa la nuit avec elle.

Pourquoi est ce que je vous raconte cette histoire ? A l’instant où nous tendons la main vers un verre d’alcool, nous ne sommes plus vraiment maîtres de nous même. Cela signifie que nous ne pouvons plus communiquer, être en liaison, avec notre système énergétique et spécialement au niveau du très sensible « pont » reliant le corps et l’esprit, à savoir l’âme, avec ses trois composantes : les corps étherique, émotionnel et mental. Entre chaque corps énergétique il existe des niveaux intermédiaires avec des programmes karmiques ayant un taux énergétique plus élevé. Or lorsque nous consommons de l’alcool, nous les compactons ensemble, les empêchant ainsi de d’accomplir leur « tâche », qui consiste à nous guider dans nos actions. Ce qui en fin de compte nous réduit à un état très primaire, ceci expliquant que nous développions diverses formes d’agressivité lorsque nous sommes en état d’ébriété.

Soit d’un point de vue bioénergétique, nous nous coupons l’accès à notre archive karmique positive (c’est comme si nous scellions la bonté qui existe en nous). Ce faisant, nous nous éloignons de plus en plus de notre nature d’Homo Sapiens et de notre lien avec l’amour universel. Ainsi, lorsque nous n’avons accès qu’à notre archive karmique négative, nous commençons à fonctionner uniquement  sur des programmes issus de ce répertoire tels que les programmes qui consistent à constamment juger, faire preuve d’orgueil, d’ignorer ses responsabilités auprès des autres et dans les cas extrêmes, de commettre des agressions physiques, pouvant aller jusqu’au suicide ou le meurtre.

Ici nous devons garder à l’esprit  qu’il ne faut pas utiliser comme excuse nos antécédents familiaux ou sociaux (manque d’affection, de soutiens familial etc...) car selon moi et mon interprétation de la bioénergie, la décision fût prise par nul autre que notre propre esprit, de nous retrouver dans telle ou telle famille ou entourage. C’est le seul moyen pour nous à ce jour pour comprendre pleinement quelque chose, c’est à dire y faire face durant la vie : nous sommes sur cette Terre pour apprendre et poursuivre notre évolution spirituelle. C’est pourquoi, je considère que nous ne devons pas non plus plaindre les gens souffrant d’alcoolisme, ni d’amputer une quelconque responsabilité de leur état, à leur famille ou amis.

Pour qu’un malade puisse réellement se soigner, il faut dans un premier temps que pendant une année ou deux, il change complètement de milieu et qu’après ce changement il aie une conviction infaillible de son souhait de  guérir. Entre les différentes thérapies de la médecine classique (médicaments, suivi psychologiques etc...) il est nécessaire de rechercher aussi les racines énergétiques de la maladie à travers des médecines douces et alternatives : massages, Reiki, sophrologie, pierres chaudes, homéopathe, gemmothérapie, thérapie de réincarnation etc...
La raison pour laquelle je tenais à aborder ce thème, est que non seulement j’ai un grand nombre de patients souffrant de ce mal, mais je suis et j’ai été par le passé, aussi directement affectée dans mon entourage par cette maladie.

N’oublions pas que même si chaque jour nous ne buvons qu’à peine un verre ou deux  d’alcool, nous devenons au fil des années doucement des alcooliques. Notre système énergétique dont fait aussi partie notre corps n’a nul besoin d’alcool.



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