Alcoolisme, la plus ancienne maladie de l’humanité (I) - Publications de Mme Wörler - Therapiezentrum Cabinet Wörler

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Alcoolisme, la plus ancienne maladie de l’humanité (I)

Herausgegeben von Wörler Violette / Siderov Ognyan in Santé · 14/9/2011 10:38:32

Reconnu comme telle depuis à peine plus d’un siècle, l’alcoolisme n’en est pas moins la plus ancienne maladie de l’Homo Sapiens, avec des preuves de production d’alcool remontant à plus de 3000 avant J.C. Autrefois néanmoins, outre le déni de la maladie, l’espérance de vie de l’homme étant bien moindre et la médecine moins évoluée, on n’en voyait pas les effets à long terme.

L’alcoolisme est autant une pathologie physique que mentale. Physique d’abord, reconnue aujourd’hui sous deux formes distinctes : l’alcoolisme chronique et l’alcoolisme aigu. L’alcoolisme chronique se caractérise par une consommation régulière, pas forcément nocive mais de par sa régularité elle deviens toxique avec le temps, le foie n’ayant pas le temps de retravailler tout l’alcool absorbé. L’alcoolisme aigu se caractérise quand à lui par de très fortes doses d’alcool absorbées régulièrement, mais sans que le malade n’aie une dépendance physique pour autant, dans ces cas la les causes sont plutôt psychologiques.

A long terme les effets de l’alcoolisme peuvent être mortels sous diverses formes : cancers, troubles mentaux, maladies cardio-vasculaires, maladies digestives, empoisonnements ou encore accidents de la route. En moyenne chaque année en France 45 000 personnes, dans le monde 1.8 millions, meurent dans des circonstances dans lesquelles l’alcool est directement en cause.

Une première étape particulièrement difficile est de faire reconnaître au malade qu’il souffre réellement d’une maladie. En effet, les malades vivent souvent dans le déni et font parfois tout ce qu’ils peuvent pour ne pas avoir à le reconnaître, au point de s’isoler complètement. Selon les circonstances, il peut arriver qu’en réalité le malade cherche à dissimuler, ou espère totalement oublier, autre chose derrière son alcoolisme.

Car si l’alcoolisme est également considéré comme une pathologie mentale c’est à cause de certaines des causes susceptibles de le provoquer. Par exemple une personne ayant vécu un profond traumatisme, une forte déception ou encore une forme de trahison et qui par conséquent aura des tendances dépressives, peut très facilement tomber dans l’alcoolisme à cause des effets anxiolytiques et antidépresseurs de l’alcool. Ces personnes en particulier nécessitent au moins autant de soutiens psychologique que de soins médicaux.

Il est important aussi dans ces cas précis que la famille du malade fasse tout son possible pour lui venir en aide, car si celui-ci, au fond de lui même, ne se sent pas près à se soigner alors rien n’y fera. Même s’il parvenait à se sevrer complètement, s’il n’a pas la force de s’opposer à son « besoin mental », à son envie de boire alors il fera une rechute et tout sera à refaire, ce qui arrive hélas dans 90% des cas.

De plus, il ne faut pas non plus négliger la dedans la souffrance de la famille du malade, trop souvent mise de côté. Selon les malades, la famille, ou son entourage, peut être en proie à des tensions, des disputes ou encore exposée à la violence. Certaines personnes n’exerçant plus aucun contrôle sur elles mêmes une fois en état d’ivresse profonde, les conséquences peuvent être dramatiques. Ainsi, souvent il arrive que des personnes dans l’entourage du malade nécessitent à leur tour un soutiens psychologique ou encore sombrent à leur tour dans l’alcoolisme.

Enfin, derrière tout cela, l’alcoolisme peut également être provoqué par des causes que la science aujourd’hui ne reconnaît pas. C’est dans ce domaine plus particulièrement que nous allons développer par la suite.



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